06 juin 2008

Savoie pour Tous

repentin_thierry04090l.jpg"Savoie Pour Tous" est le nom du groupe des élus de gauche au Conseil général de la Savoie, il publie une lettre périodique d'information que vous trouverez en pièce jointe.

LETTRE N°22 SAVOIE POUR TOUS.pdf

03 juin 2008

Jeannine GIPPA intervient au Conseil régional sur le Lyon Turin

Gippa J.jpgMonsieur le Président, Madame la Conseillère Déléguée Chers collègues,
Le département de la Savoie est concerné au premier chef par les bouleversements générés par les travaux de ce chantier du siècle, qui n’est déjà plus un projet, mais bien une réalité. Cependant le territoire le plus impacté en terme d’ouvrages est celui de la Maurienne et plus spécifiquement celui de Saint Jean de Maurienne qui offre la particularité d’être situé entre le très problématique tunnel de Belledonne et le futur long tunnel international de plus de 50 kms. Outre les thématiques logements, environnement et économie déjà abordées par mon collègue, il en est une, incontournable, sur laquelle il convient de se pencher au plus vite, c’est celle de la formation et de l’emploi...(lire la suite dans la pièce jointe)interv_ap_j_gippa_lyon_turin.pdf

17 mai 2008

Quand l'assemblée des pays de Savoie réinvente l'entente régionale de Savoie

438986014.jpgAprès un discours introductif du Doyen d'âge Pierrot DEVANT (au centre) discours "haut en couleur" mais pas forcément à l'avantage de la démocratie représentative, Chrisitan MONTEIL (à gauche) et Hervé GAYMARD (à droite) ont expliqué avec toute la force de leur conviction que l'Assemblée des Pays de Savoie n'interressait pas grand'monde et qu'il était urgent de revenir à une formule proche de l'entente régionale de Savoie qui existait avant 2001. Que de temps, d'énergie et d'argent gaspillés dans des initiatives qui n'ont d'objets que des buts de politique politicienne aussi tordus qu'ils sont dérisoires et toujours internes aux majorités de droite qui dirigent nos deux départements !

15 mai Manifestation à St jean de Maurienne

1845349228.JPG389912588.JPG1352524508.JPGSalariés de la fonction publique et lycéens étaient dans la rue à St Jean de Maurienne pour défendre la qualité du service public et en particulier pour protester contre les suppressions de postes dans l'éducation nationale. D'autres élus étaient avec moi à leurs cotés dont Jeanine GIPPA Conseillère Régionale, Christianne Lehmann Conseillère Générale d'Aiguebelle, Marc Tournabien, Roger Favier, Didier Vermenot... 

13 mai 2008

SIRTOMM

1030020913.jpgChristian SIMON, Maire adjoint de Modane, Président du Syndicat intercommunal du Canton de Modane a été élu brillamment nouveau Président du SIRTOMM Syndicat intercommunal de ramassage et de traitement des ordures ménagères de Maurienne. Rude tache pour des enjeux importants en termes de coût pour les contribuables comme en termes d'environnement pour notre vallée.

25 janvier 2008

Réaction au rapport Attali

 

42acea317f726fd0bcb845fb7321a1a0.jpgLe rapport Attali comprend plusieurs propositions lourdes de menaces sur le droit du travail et les garanties sociales des salariés.

 

En proposant d’ouvrir le licenciement économique aux ruptures destinées à « améliorer la compétitivité de l’entreprise », le rapport entend permettre aux entrepreneurs de licencier pour améliorer leurs profits. Avancer dans cette voie équivaudrait à supprimer toute condition au licenciement. Bien pire qu’une généralisation du CPE ou du CNE, cette régression sociale majeure reviendrait à abolir le principe même du contrat de travail à durée indéterminée.

 

La proposition d’ « assouplir les seuils sociaux » est dans la droite ligne de la politique menée par la droite depuis 2002. Elle est en contradiction totale avec l’objectif affiché de développer la négociation collective, puisque le doublement du nombre de salariés requis pour la mise en place des représentants du personnel et des représentants syndicaux entraînerait une réduction drastique du nombre d’entreprises dotée d’une telle représentation, et donc des capacités de négociation des PME.

 

La suggestion de développer le mandatement pour la négociation dans les petites entreprises est une idée totalement dépassée, à l’heure où la plupart des acteurs sociaux s’accordent sur la nécessité de développer la représentation syndicale dans les PME et les TPE, au besoin par une mutualisation des instances et des moyens.

 

La proposition de généraliser sans réelles limites le travail le dimanche est encore plus réactionnaire que les projets du gouvernement, et reviendrait en réalité à contraindre les salariés notamment ceux des petites entreprises, à s’engager dans cette voie, au mépris de leur vie personnelle et familiale.

 

Quant à l’idée de revenir par simple accord d’entreprise sur la durée légale du travail, elle est la reprise pure et simple du projet annoncé par le Président de la République aux partenaires sociaux. La première conséquence de sa mise en œuvre serait de mettre à bas le régime des heures supplémentaires, et se traduirait donc par « travailler plus pour gagner moins ».

 

Il n’est en réalité guère surprenant que la Commission Attali accouche de propositions si libérales, puisque les organisations syndicales sont totalement exclues de sa composition, quand le patronat y est massivement représenté, au mépris de toute exigence de démocratie sociale.

lettre à Monsieur Attali

63e1b2e6904124ac648cf8e981b35d2c.jpgMonsieur Attali,
obscur conseiller général socialiste du fin fond de la Savoie je me permets de vous écrire pour vous faire part de quelques réflexions rapides, car votre temps est compté, sur une proposition de suppression des départements dont je n'ai eu connaissance pour l'instant que par les médias.
J'ai eu, durant ce mandat qui s'achève et qui pour moi était le premier, l'occasion de mener à bien plusieurs projets mobilisant des fonds départementaux, régionaux nationaux et européens. Je ne peux que constater que la structure la plus efficace et la plus économe est de loin le Département. La capitale régionale, Lyon, se trouvant à plus de 200 km, la majeur partie de la population vivant en ville et en plaine, les problèmes de la montagne et son point de vue sont beaucoup plus facile à faire entendre et surtout comprendre à Chambéry qu'à Lyon (je ne parle pas de Paris...). D'autre part le scrutin de liste (même s'il est intellectuellement le plus démocratique) désignant les conseillers régionaux ont fait de cette assemblée le théâtre de luttes politiciennes permanentes dont les hauts fonctionnaires régionaux tirent profit pour exercer eux mêmes et avec leurs services la réalité du pouvoir. Je ne suis pas historien mais il me semble que lors de leur création les départements avaient été dessinés pour que leur chef lieu ne soit jamais à plus d'une journée de cheval de tout point du département. A l'heure d'Internet et de la mondialisation je pense que se serait une erreur de croire que la relation humaine réelle soit négligeable et d'éloigner un peu plus le citoyen de ceux qu'il a désignés pour le représenter.
Quant à la proposition de réduire le nombre de communes c'est une idée qui est en route depuis des années depuis que l'intercommunalité ne cesse de progresser, vouloir par exemple remplacer autoritairement et brutalement les communes par les cantons, outre la difficulté technique, se trouverait confronté à l'hostilité de la grande majorité des français, pourquoi ne pas inciter plus fortement l'intégration intercommunale en jouant sur la fiscalité par exemple...Un jour un citoyen ordinaire m'a dit "plus il y a d'élus plus il y a de gens qui s'intéressent à la chose publique et plus la démocratie est forte..."
Avec mes salutations cordiales
Xavier LETT
Conseiller général du canton de Modane (73)

21 janvier 2008

Proposition Attali de suppression des départements

d6ef2b99486d1ef3d510609a7d85e92e.jpgRéponse à Jacques ATTALI :

Réaffirmons le rôle des départements

  Le débat sur l'existence des départements est un « marronnier » de la vie politique française. Il réapparaît régulièrement, suscite quelques passions et retombe dans l'oubli jusqu'à la fois suivante. . . En cette fin d'année 2007, cette discussion a été relancée à l'occasion de réflexions enqaqées par le gouvernement :
  • la commission « pour la libération de la croissance française » présidée par Jacques Attali ;

·        la mission confiée au sénateur Alain Lambert sur « les relations entre l'État et les collectivités locales ».

Présentant son rapport, Jacques Attali a déclaré qu'il convenait de suppri­mer. . . les départements et de ramener le nombre des communes de 36700 à 8 000. J'observe que c'est à chaque fois les départements qui sont présentés comme inutiles ou coûteux et que nos adversaires ne disent jamais quelles collectivités ou quelles structures publiques exerceraient nos compétences actuelles ! Le rapport du sénateur Alain Lambert ne propose pas la suppression des départements mais suggère d'en limiter les responsabilités et remet en cause la clause générale de compétence qui autorise nos collectivités à intervenir dans toutes les politiques qui concernent nos territoires. Avec l'en­semble de mes collègues présidents de conseils généraux, je rappelle que cette clause générale de compétence nous permet de développer une véri­table politique de solidarité territoriale, à un moment où l'État n'en a plus vraiment les moyens. C'est ainsi que nous contribuons, avec nos moyens financiers et humains, à la réalisation de multiples équipements commu­naux : écoles, gymnases, centres culturels, voirie, zones d'activité, etc. En fonction de la spécificité de nos départements, urbains ou ruraux, nous œuvrons dans des domaines essentiels pour nos territoires, tels que le déve­loppement économique, l'emploi, les formations supérieures, la recherche, la culture, la jeunesse... À l'ADF, nous sommes ouverts a toute discussion sur l'évolution des compétences de l'ensemble des collectivités, sans oublier celles de l'État, dès lors que l'objectif recherché est celui d'une plus grande efficacité des politiques publiques. C'est pourquoi nous souhaitons que cette question soit sereinement abordée dans le cadre de la Conférence natio­nale des exécutifs récemment installée par le Premier ministre. Nous réaffirmerons alors que, dans la République décentralisée, les dépar­tements doivent continuer à occuper une place centrale, celle qui assure à la fois la proximité et les solidarités au service de nos concitoyens. Claudy LEBRETON

Président de l'Assemblée des Départements de France

16 janvier 2008

Manifestation du 12 janvier à St Jean de Maurienne

fe20609623df7468417c796728f8d90e.jpgSUCCES DE LA MANIFESTATION POUR LE MAINTIEN DU TRIBUNAL D'INSTANCE

Avec une bonne mobilisation (300 participants) malgré une météo capricieuse, le collectif de défense a rempli son premier objectif : donner une traduction citoyenne à notre exigence de maintien et de développement du tribunal d'instance de St Jean de Maurienne.
La participation de nombreux élus, de personnels de justice (magistrats et avocats), d'organisations syndicales et politiques et de citoyennes et citoyens montre, s'il en était besoin, une volonté de défendre les services publics de proximité.

Cette manifestation n'est qu'une première étape dans l'action que nous avons engagée pour le tribunal.

Le collectif a enregistré de nouvelles adhésions et fait signer, dans des conditions matérielles difficiles, une pétition (qui a recueilli 62 signatures)

La manifestation a terminé son parcours devant la sous-préfecture avec les prises de parole de toutes les composantes du collectif (élus, personnels de justice, organisations et citoyens).

15 janvier 2008

programme pour une nouvelle politique départementale

ccd63841924b3f0c870f2e226e94d230.jpgELECTIONS CANTONALES

Le Groupe « Savoie pour tous » au conseil général  a élaboré son programme pour une nouvelle politique départementale. Aujourd’hui le deuxième chapitre de ce programme consacré au logement et aux solidarités.

EDUCATION, JEUNESSE, SPORT ET CULTURE

dba2b9e07104472803e8be266134f076.jpgEducation et jeunesse Collèges : le Département a parmi ses premiers devoirs celui d’organiser un accueil satisfaisant des collégiens dans tous les secteurs de la Savoie, en construisant et rénovant les collèges. Il doit aussi aller plus loin, pour réduire les inégalités, pour encourager les pratiques sportives et promouvoir les pratiques culturelles. Mettre en œuvre des soutiens spécifiques aux collèges qui accueillent beaucoup d’élèves défavorisés, dans le cadre d’une procédure contractuelle expérimentale entre l’Etat et le Conseil général : -         des moyens humains supplémentaires pour l’accompagnement pédagogique (cartable électronique, aide aux devoirs) et la sécurité ; -         le maintien et le développement d’options valorisantes, à carte scolaire départementale : classes européennes, allemand 1ère langue, filières artistiques, pôles de sport… -         le renforcement de l’accessibilité aux personnes handicapées (espaces et équipements). Par ailleurs, la construction et la rénovation des collèges sont à conduire avec davantage de concertation avec le personnel, afin de mieux adapter les locaux aux méthodes pédagogiques. Faire évoluer la carte scolaire, en fonction de la sociologie et des taux de remplissage des établissements d’un bassin de vie. Le Conseil général doit prendre l’initiative d’évolutions, en prenant mieux en compte la nécessité de mixité sociale et le droit à la proximité. Contribuer au développement de l’éducation artistique au collège : -         organiser un système de découverte de différents champs artistiques par tous les collégiens, du type « collégien au cinéma » : au moins une sortie (musée, théâtre, musique) chaque année pour chaque élève avec prise en charge du coût du transport ; -         soutenir les initiatives des collèges pour développer des activités culturelles sous forme de parcours. Promouvoir la pratique du sport, en aidant le renforcement du sport scolaire, et en prenant l’initiative de la création d’un « chèque sport » pour les collégiens, pour faciliter leur adhésion à un club sportif. La participation financière (au coût de la licence) pourrait être modulée en fonction des revenus de la famille, en utilisant les quotients CAF. Généraliser le « Plan ski jeunes », mis en place l’hiver 2005 (4 demi-journées pour les collèges volontaires dans des stations volontaires), pour qu’il touche tous les collégiens, en veillant à la proximité entre collège et station de destination, et en réduisant les frais de transport des établissements éloignés. Ce Plan pourrait ensuite être étendu à un « plan montagne » pour faire connaître les autres activités telles que VTT, randonnée, escalade, raquettes… Favoriser les déplacements des jeunes en transports en commun : nous proposons de généraliser le dispositif expérimenté en Maurienne d’une carte annuelle d’accès à toutes les liaisons en autobus (35 € sur le réseau TransSavoie) et d’impulser la création d’une carte unique pour l’accès aux bus et aux trains en Savoie.

111580544aa5b598526dca03d5b9d6db.jpg Sport Aujourd’hui, le Département soutient surtout le sport de haut niveau et les grands évènements sportifs. Nous proposons qu’il encourage désormais le sport de masse en apportant des aides aux clubs locaux pour la formation des intervenants auprès des jeunes. Proposition : pour 1 € versé au sport de haut niveau, le Département verserait 1 € pour la formation des jeunes dans les  clubs sportifs locaux. Le soutien au sport adapté pour les personnes handicapées doit aussi devenir une priorité départementale.

540a57194f8d6181fe62bd48d160df7f.jpgCulture La politique culturelle départementale est aujourd’hui compliquée, illisible. Elle doit être refondée sur quelques grands axes et une clarification des responsabilités : -         développer l’éducation artistique et l’ouverture culturelle des jeunes (voir ci-dessus) ; -         favoriser l’émergence et le développement culturels, c’est-à-dire d’une part soutenir des projets, des acteurs culturels, des artistes qui contribuent au rayonnement départemental, et d’autre part épauler les initiatives culturelles des territoires, qui sont nécessaires pour leur vitalité et leur attractivité ; -         valoriser et promouvoir le patrimoine du département et de tous ses territoires. Ce doit être la mission de la FACIM (Fondation pour l’action culturelle internationale en montagne).        

Toutes les notes