28 février 2009

bilan du MOIS DE JANVIER et TENDENCES VACANCES D'HIVER 2009

DSCN1085.JPGNOTE DE CONJONCTURE n°22 portant sur le bilan du MOIS DE JANVIER et TENDENCES VACANCES D'HIVER 2009 est en ligne sur Notes de conjoncture Observatoire Savoie Mont Blanc

 

27 février 2009

première réunion du syndicat mixte Thabor Vanoise

1/ installation du comité syndicalSMTV.jpg 2/élection du Président Michel Bouvard 3/ élection du vice président JC Raffin 4/élection du bureau Michel Bouvard JC Raffin et Xavier Lett 5/ délégations 6/réglement intérieur 7/élection de la Commission d'appel d'offre Michel Bouvard JC Raffin et Xavier Lett Thierry Théolier Rozenn Hars Vincent Rolland.

25 février 2009

Deux nouvelles démissions au conseil municipal...

Mirka SCAFURI.jpgMichel BAILLY.jpgMirka SCAFURI MAESTRI et Michel BAILLY ont démissionné de leur poste de conseiller municipal, l'annonce en a été faite ce mercredi.

Je serai peut être le dernier Conseiller Général du Canton de Modane...

comité Balladur.jpgLes 20 propositions du Comité BALLADUR
1. Faciliter les regroupements volontaires et les modifications des limites territoriales des régions pour en réduire le nombre à une quinzaine.
2. Favoriser les regroupements de départements par des dispositions législatives de même nature que pour les régions.
3. Elire simultanément et sur une même liste les conseillers régionaux et les conseillers départementaux (1)
4. Supprimer les cantons (2)
5. Définir des circonscriptions infra départementales pour l’élection simultanée des conseillers départementaux et régionaux au scrutin de liste.
6. Achever la carte de l’intercommunalité et rationaliser le paysage des syndicats de communes.
7. Supprimer les « pays »au sens de la loi du 9 février 1995. (3)
8. Instaurer l’élection des organes délibérants des EPCI à fiscalité propre au suffrage universel direct, en même temps et sur la même liste que les conseillers municipaux.(4)
9. Création de huit métropoles à compter de 2014 : Lille, Lyon, Marseille,
Bordeaux, Toulouse, Nantes, Nice et Strasbourg.
10. Définir, à enveloppe budgétaire constante, les modalités d’une redistribution efficace des incitations financières à l’intégration des communes
11. Confirmer la clause de compétence générale au secteur communal et spécialiser les compétences des départements et des régions (5)
12. Engager la spécialisation des compétences des collectivités locales (6)
13. Instaurer un objectif annuel d’évolution de la dépense publique locale
14. Réviser les valeurs locatives foncières
15. Augmenter la part foncière de la taxation des entreprises
16. Remplacer la taxe professionnelle par un autre mode de taxation de l’activité économique des entreprises, fondée sur la valeur ajoutée (8)
17. Limiter les cumuls d’impôts locaux sur une même assiette d’imposition
18. Créer, en 2014, une collectivité à statut particulier, le « Grand Paris », correspondant au territoire de Paris et des trois départements de la petite couronne.
19. Modifier le mode de scrutin pour la désignation des membres de l’Assemblée corse
20. Instaurer, dans les régions et départements d’outre-mer, une collectivité unique
(1) ce qui revient à "régionaliser" le scrutin départemental, à en faire une élection au main des appareils politiques, les gaulistes historiques apprécieront ! (2) comme indiqué dans le titre je serai le dernier Conseiller général du Canton de Modane et (3) Christian Rochette le dernier président du SPM. (4) et si la majorité du syndicat intercommunal n'est pas la même que celle de la commune de Modane qui représente plus de la moitié de la population ? mais le SICM n'est pas pour l'instant à fiscalité propre...(5)Hervé Gaymard s'est opposé publiquement à la fin de la clause de compétence générale...(6) en contradiction avec le point 11 qui confirme la clause de compétence générale des communes (commentaires Xavier LETT)

23 février 2009

Les 1000 projets du plan de relance

1.jpgLe plan de relance décidé par le gouvernement évoque Modane dans les projets concernant la défense nationale. Sur la carte des opérations la caserne de Modane figure au titre des "travaux de rénovation et des opérations d'infrastructures".  

Lu dans "clé actu" lettre d'information du secrétaire d’Etat chargé de l’Industrie et de la Consommation, Porte-Parole du Gouvernement, du 20 février 2009

22 février 2009

Course de ski alpinisme des Sybelles Villarinches

Photo 013.jpgBrillante troisième place de Sylvie Turbil à cette traditionnelle course de ski alpinisme mauriennaise, avant la course Thabor Chaberton les 28 et 29 mars entre Valfréjus et Mont Genèvre...

20 février 2009

Le tourisme en montagne et la crise

mairies des pays de Savoie.jpgL'atout gagnant des Pays de Savoie

Les "vents contraires" sur le plan économique, la crise pour parler plus simplement, pouvaient laisser planer les plus vives inquiétudes quant à la saison hivernale qui, à l'heure où nous imprimons ces lignes, doit battre son plein. Bonne nouvelle pour les départements savoyards : le taux de réservation reste satisfaisant pour cet hiver 2008/2009. Ainsi, pour le directeur de l'agence touristique bi-départe-mentale Savoie Mont-Blanc, Rémy Charmetant, les premiers flocons de neige sont toujours le signe d'une saison hivernale qui s'annoncent plutôt bien. Et ce malgré la morosité ambiante. Mais rien n'est joué d'avance et la crise économique pourrait avoir des répercussions sur le comportement des "touristes-consommateurs".

"Globalement, nous sommes au même niveau de réservations que l'an dernier à la même époque", explique-t-il. Même si les choses se sont visiblement déroulées un peu différemment : "Nous avons bien commencé, puis il y a eu une véritable stagnation des demandes début octobre, et ensuite nous avons retrouvé un bon rythme. A ce jour, il n'y a donc pas de catastrophe en vue et on s'achemine vers une saison tout à fait satisfaisante ! Les vacances d'hiver sont donc préservées, même avec la crise. Je pense que les gens ne sont pas prêts à sacrifier ce moment de loisirs, de dépaysement. Et la neige qui est tombée dès ce mois de novembre est psychologiquement très importante. Il faut également souligner, dans ce contexte de crise, que les Pays de Savoie accueillent beaucoup de résidences secondaires. Et, dans tous les cas de figure, leurs propriétaires viendront à la neige, assurant une bonne part de la fréquentation de nos stations".

Bonne saison en vue

Pas de souci alors ? "Dans l'immédiat non... Les demandes de réservations pour tous les types de vacances (hôtels, locations...) continuent d'arriver à un rythme satisfaisant. Les vacances de Noël s'annoncent d'ores et déjà bien et celles de février semblent pour l'instant se maintenir par rapport à l'hiver dernier. Mais nous devons évidemment rester vigilants". On peut imaginer, par exemple, et selon Rémy Charmetant, que le mode de consommation des ménages va changer cette année, que certaines dépenses "annexes" seront freinées ou annulées. On va aussi devoir faire avec un calendrier international des vacances d'hiver moins favorable que celui de 2007, qui était parfait. Mais

ce n'est pas dramatique,  pour le directeur de Savoie Mont-Blanc. Cela concerne seulement la commercialisation des séjours qui est plus difficile à gérer.   "Là   où   nous   sommes   plus inquiets, sans rien exagérer tout de même, c'est au niveau des réservations venant d'Angleterre ou de Russie, sur le segment "luxe" : il s'agit d'une clientèle très volatile, dont une bonne partie a une comportement "élastique". Il peut y avoir quelques mauvaises surprises dans ce domaine..." Mais là encore, rien n'est joué d'avance.

Une chose, en revanche, est certaine : le ciel bleu, la montagne blanche et la route noire, c'est-à-dire de bonnes conditions d'ac­cès aux stations restent absolument mythiques. Ceux qui apprécient cet environnement ne

veulent y renoncer pour rien au monde. Cette saison 2008 le prouve encore : l'attractivité de la montagne en hiver, et notamment des Pays de Savoie, est très forte, intacte, dans tous les contextes économiques.

Mais d'où viennent les "clients" des Pays de Savoie ? "Majoritairement de la région Ile-de-France, ensuite de Rhône-Alpes. Concernant la clientèle étrangère, ce sont les Anglais qui constituent le gros des troupes. C'est une constante depuis plusieurs années déjà. Il faut dire que le marché est structuré pour cela. Notamment grâce aux nombreuses liaisons aériennes sur Genève, Grenoble, Lyon et Chambéry. Par exemple, à Cointrin, plusieurs centaines de voitures sont louées durant l'hiver par les touristes qui rejoignent nos stations. Autre donnée, pour la France cette fois : plus une région est urbanisée, plus elle fournit de clientèle sur des destinations nationales. Ce qui explique la prépondérance de la région parisienne... Ce à quoi il faut ajouter, en ce qui concerne Rhône-Alpes, la proximité de nos domaines skiables".

Vive concurrence

Dans ce contexte, comment se placent les départements savoyards dans la course à l'or blanc ? Là, pas de doute possible : "Nous sommes incontestablement les leaders mondiaux avec 39 millions de nuitées en hiver. Pour les Français, durant le semestre hivernal, nous représentons également la première destination. Nous sommes "en tête de gondole", ce qui nous oblige d'ailleurs à redoubler d'efforts pour conserver cette position". Pour autant, la concurrence existe bel et bien... Sans aucun doute, l'Autriche est le "client" le plus sérieux. Mais aussi, dans une moindre mesure, l'Italie et la Suisse. Il faut tout de même relativiser : par exemple, rappelons que les deux départements savoyards représentent à eux seuls l'ensemble des nuitées enregistrées en Suisse sur toute la saison... Quant à l'Autriche, notre challenger traditionnel, l'activité touristique en hiver y est ancienne ; elle fait partie des "fondamentaux" de son économie. "C'est quasiment un "sport national", relève encore M. Charmetant. Ce pays semble aujourd'hui légèrement plus attractif en termes de prix pour les jeunes. "Mais pour le reste, nous sommes moins chers. Globalement, on peut dire que la concurrence est de plus en plus vive". Il faut ainsi savoir que l'offre se développe plus vite que la demande. De nouveaux produits arrivent en permanence sur le marché alors que la clientèle ne croît pas aussi vite...

19 février 2009

Au conseil général jeunes

conseiller généraux jeunes.jpgles deux représentants du collège "la Vanoise"

18 février 2009

l'avenir du ski nordique

mairies des pays de Savoie.jpgDe nouvelles pentes pour le nordique

Introduit dans les Alpes à la fin du 19ème siècle, le ski nordique est resté pendant longtemps un mode de déplacement avant de se hisser au rang de loisir. Poussée par le milieu associatif et les zones rurales qui en ont fait un outil de développement touristique, la discipline a connu un bel engouement. Depuis les années 1990, en revanche, elle s'essouffle. Entre 1993 et 2007, le chiffre d'affaires généré par la redevance est passé de 10,51 à 5,16 millions d'euros. Sur la même période, le nombre de journées skieurs a reculé de 3,6 à 1,2 millions. L'hiver 2006/2007 s'est révélé catastrophique avec des baisses d'activité de 50 à 60% sur certaines stations. "Le pire qu'aient connue les sites nordiques depuis plus de 15 ans, analyse Odit France. Après cela, on aurait pu s'attendre, au vu des conditions nivo-climatiques, à vivre une saison nordique 2007/2008 moyenne. Mais celle-ci s'est révélée plutôt mauvaise au regard de la fréquentation des pistes de ski de fond, inférieure à celle de la saison 2000/2001 qui en son temps avait été qualifiée de catastrophique".

Spécialisée dans le conseil, l'étude et les analyses en direction des acteurs du tourisme, Odit France reconnaît quelques différences conjoncturelles d'un massif à l'autre mais dresse un constat structurel identique. "La fréquentation du ski de fond est loin d'être à la hauteur de ce qu'elle était il y a cinq ou dix ans, dans des conditions d'enneigement similaires. La vente de titres demi journée, journée ou séjour accuse une baisse préoccupante, significative d'une nette diminution du nombre de fondeurs occasionnels ou en séjour"…

Une offre repensée

La concurrence qui a conduit ces dernières années les sites à investir pour offrir davantage de kilomètres de ski s'est révélée pour le moins contre productive. Une partie des skieurs alternatifs n'a plus trouvé sa place sur les domaines réaménagés pour accueillir les adeptes du skating et s'est tournée vers d'autres disciplines comme la raquette.

Le repositionnement auquel il faut procéder aujourd'hui vise à passer d'un univers sportif centré sur le ski de fond à celui de loisirs nordiques multi-activités axés sur des pratiques plus douces et plus contemplatives. La notion de kilomètres de pistes est abandonnée au profit de celle d'espaces et d'itinéraires offrant une plus grande diversité de pratique avec la raquette, le biathlon, le traîneau à chien, etc. L'idée est de bâtir trois espaces - sportif, ludique et contemplatif - évitant les conflits d'usage mais présentant des zones de recouvrement. "Ces aires communes vont permettre de les relier et de répondre à certains besoins liés à la proximité des en­fants, la convivialité ou encore la ca­nalisation autour du point d'accueil", soulignent les auteurs du guide.

Ce travail de réflexion mené au plus près du terrain, sur chaque site, soit s'accompagner d'une réflexion plus large organisée à l'échelle du terri­toire. L'idée est de coordonner les aménagements afin de disposer d'une offre complémentaire, typique et singulière. Des liaisons entre les sites peuvent être proposées pour les plus sportifs, adeptes de grandes boucles. Les sites les mieux enneigés doivent être identifiés et des procé­dures établies de manière à ce que les touristes puissent être accueillis en cas de faible enneigement.

"La réussite des aménagements d'un site passe par la construction d'un panel d'offres complémentaires à l'échelle du territoire. Engager un dé­veloppement équilibré et rationnel,

c'est mettre en adéquation aménage­ments et attractivité des sites", indi­quent les professionnels.

Les Assises nationales du nordique en novembre à Chambéry ont permis de débattre des pistes que la filière doit emprunter pour assurer sa survie éco­nomique. Des projets mis en place au cours de l'hiver 2008-2009 sur des stations pilotes vont permettre d'affi­ner ces propositions et de les évaluer avec un retour de terrain.

Sophie Boutrelle

17 février 2009

Suppression du poste RASED de Modane

Madame l’Inspectrice d’Académie,

 

J’ai été informé de votre décision de supprimer le poste RASED de l’école de Modane. Je n’en suis pas étonné dans la mesure où vous ne faites qu’appliquer les mesures de suppression de postes décidées par le Ministère de l’éducation nationale.

 

Je me permets néanmoins d’attirer votre attention sur la situation particulière de Modane qui est une des communes du département ayant le plus fort taux de population étrangère. Si la situation a été jusqu’à aujourd’hui maîtrisée et sans problème majeur, nous le devons d’une part à la politique de prévention et d’accompagnement menée par les municipalités qui se sont succédées, à la qualité du travail à la forte implication des enseignants des écoles du Canton et d’autre part grâce à l’existence de classes et de moyens spécifiques destinés à ces élèves en difficultés issus des populations les plus fragiles de notre territoire. J’ajoute que ce même territoire est celui qui accueille cette année le chantier de la galerie de sécurité du tunnel routier du Fréjus avec 200 emplois et dans 4 ans le chantier du Lyon Turin avec près de 1500 emplois.

 

La suppression pour des raisons budgétaires de personnels spécialisés et indispensables sont dans l’immédiat une économie médiocre mais se traduiront par une dépense bien plus lourde quand nous devrons faire face aux conséquences des décisions prises aujourd’hui. Quand je dis « nous » je pense aux élus locaux et aux enseignants qui seront eux devant les problèmes que cette décision va créer alors qu’un autre Préfet et une autre inspectrice d’académie seront à votre place….

 

            En vous demandant de bien vouloir prendre en considération ces remarques avant votre décision définitive, je vous prie de croire, Madame l’Inspectrice d’Académie, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs et dévoués.

 

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