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31 janvier 2008
L’Autoroute Ferroviaire Alpine progresse
Pour 2007, l’objectif Autoroute Ferroviaire Alpine était fixé à 20 000 passages. Le résultat 2007, avec 20 418 passages réalisés a dépassé l’objectif. Grâce à ce trafic, les comptes d’AFA (recettes commerciales + financements des Etats) restent équilibrés ; le risque financier pour les entreprises ferroviaires française et italienne est donc annulé. Ce résultat a été obtenu dans un contexte de stagnation des trafics routiers entre les deux tunnels franco/italiens: Fréjus (en baisse) et Mont Blanc (en hausse, qui est interdit aux matières dangereuses).
Actuellement, la répartition des sens de trafic est à l’équilibre en nombre de passages ; En tonnes, le sens France/Italie représente 75 % du volume des matières transportées (500 000 tonnes en 2007). Les citernes circulent fréquemment à vide au retour d’Italie; Les semi-remorques transportent des produits bruts en vrac vers l’Italie. Après transformation, ils reviennent en caisses classiques, interdites pour l’heure sur AFA à cause du gabarit. 73 % des passages réalisés avec des remorques seules (43 % en 2005), 27% avec tracteur, chauffeur et remorque, cela confirme l’intérêt du non accompagné pour les transporteurs routiers. Les produits transportés se répartissent en 61% de produits chimiques (dont 45 % de matières dangereuses), 21 % de matières pulvérulentes, 11 % de produits alimentaires, 7 % de vrac. Le « 44 tonnes» est en légère augmentation, composant 34 % des passages. (source SNCF)GRAPH BILAN 2007.pdf
06:54 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Autoroute ferroviaire alpine, modalhor, canton de modane, Maurienne, Xavier Lett
29 janvier 2008
Argent public argent privé dans la campagne électorale
A l'approche de chaque scrutin, les électeurs s'interrogent très légitimement sur le coût et le financement d'une campagne électorale. Aussi il me semble nécessaire de rappeler les aspects financiers de l'élection et de l'exercice du mandat. Un conseiller général perçoit 1500 € d'indemnités mensuelles nettes d'impôts, les futurs suppléants n'en touchent pas. Les frais de déplacements sont remboursés pour les réunions hors du canton dans le cadre de l'exercice du mandat.
En ce qui concerne la campagne électorale, l'impression et la diffusion des bulletins de vote, des professions de foi et des affiches sont remboursées par l'état si le candidat obtient plus de 5% des suffrages. Les salles sont mises à disposition gratuitement par les mairies pour les réunions publiques, les journaux publient gratuitement et librement les déclarations des candidats.
Pour ma part, j'ai fait le choix d'aller à la rencontre des représentants de la vie associative et des organisations professionnelles pour écouter leur point de vue et leurs attentes. A l'issue de ces rencontres je proposerai un programme électoral qui sera imprimé à mes frais et diffusé par mes soins. Pour ces raisons je n'ai pas la nécessité de louer un local de campagne et tout en remerciant ceux qui m'ont proposé leur aide, je n'ai besoin d'aucune aide financière.
07:05 Publié dans Cantonales 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Elections cantonales 2008, canton de modane, frais de campagne
25 janvier 2008
Réaction au rapport Attali
Le rapport Attali comprend plusieurs propositions lourdes de menaces sur le droit du travail et les garanties sociales des salariés.
En proposant d’ouvrir le licenciement économique aux ruptures destinées à « améliorer la compétitivité de l’entreprise », le rapport entend permettre aux entrepreneurs de licencier pour améliorer leurs profits. Avancer dans cette voie équivaudrait à supprimer toute condition au licenciement. Bien pire qu’une généralisation du CPE ou du CNE, cette régression sociale majeure reviendrait à abolir le principe même du contrat de travail à durée indéterminée.
La proposition d’ « assouplir les seuils sociaux » est dans la droite ligne de la politique menée par la droite depuis 2002. Elle est en contradiction totale avec l’objectif affiché de développer la négociation collective, puisque le doublement du nombre de salariés requis pour la mise en place des représentants du personnel et des représentants syndicaux entraînerait une réduction drastique du nombre d’entreprises dotée d’une telle représentation, et donc des capacités de négociation des PME.
La suggestion de développer le mandatement pour la négociation dans les petites entreprises est une idée totalement dépassée, à l’heure où la plupart des acteurs sociaux s’accordent sur la nécessité de développer la représentation syndicale dans les PME et les TPE, au besoin par une mutualisation des instances et des moyens.
La proposition de généraliser sans réelles limites le travail le dimanche est encore plus réactionnaire que les projets du gouvernement, et reviendrait en réalité à contraindre les salariés notamment ceux des petites entreprises, à s’engager dans cette voie, au mépris de leur vie personnelle et familiale.
Quant à l’idée de revenir par simple accord d’entreprise sur la durée légale du travail, elle est la reprise pure et simple du projet annoncé par le Président de la République aux partenaires sociaux. La première conséquence de sa mise en œuvre serait de mettre à bas le régime des heures supplémentaires, et se traduirait donc par « travailler plus pour gagner moins ».
Il n’est en réalité guère surprenant que la Commission Attali accouche de propositions si libérales, puisque les organisations syndicales sont totalement exclues de sa composition, quand le patronat y est massivement représenté, au mépris de toute exigence de démocratie sociale.
22:55 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rapport Attali, Parti socialiste, Xavier LETT
Aussois inauguration du front de neige, discours
Monsieur le Député, Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les élus,
Le soleil et la neige sont au rendez-vous d’une cérémonie toujours agréable celle d’une inauguration. La fin d’un mandat coïncide souvent avec ce genre de petite fête car le temps d’un projet correspond de plus en plus avec la durée de nos mandat. C’est dire combien la patience et la constance sont nécessaires à l’achèvement de nos projets.Durant ces dernières années un changement important est intervenu dans les rapports entre nos trois stations. Il n’est si loin le temps où chacune se considérait comme la rivale de l’autre regardant toute initiative de la voisine comme une menace. Il n’est pas si éloigné le jour où avec Eric Dournon et François Bois nous envisagions une réflexion sur une offre touristique commune du Canton par la création de forfaits communs.Pourtant que de réunions, que de temps passé que d’espoirs et de désillusions ont présidé à l’élaboration du contrat station moyenne. Au final il ne faut retenir que ce qui a été réalisé, ce qui a fait progresser la coopération entre les stations. Il y a ce qui ce voit et ce qui se voit moins : ce qui se voit c’est en partie ce que nous inaugurons aujourd’hui et la halte garderie, les caisses mains-libre, ce qui se voit moins sont le site internet touristique du Canton, les salons fait en commun, ce qui ne se voit pas est qui est tout assi précieux c’est l’habitude de travailler ensemble et la conviction que nous sommes condamnés à réussir ensemble.Nous inaugurons aujourd’hui un ensemble comprenant des opérations sur les remontées mécaniques, sur la neige de culture, sur des aménagements environnementaux. Ces aménagements sont essentiels car c’est la vitrine de la Station d’Aussois c’est eux qui nous donnent envie de rentrer dans le magasin et d’aller parcourir les champs de neige jusque sous la Parrachée.Je suis heureux d’avoir pu contribuer modestement à ces réalisations d’une part en ayant initier le contrat station moyenne puis en ayant présidé le Pôle touristique de développement Cantonal, à cette occasion j’en profite pour remercier Marion Arnaud et Monique Fressard pour leur aide dans cette entreprise difficile et Alain Marnezy pour sa confiance vigilante.Je suis également heureux Monsieur le Député d’avoir avec Alain Marnézy pu vous convaincre si besoin était, du bien fondé de l’éligibilité d ‘Aussois au plan tourisme au titre des sites isolés. L’aide qu’a apportée le département à ce titre de près d’un million d’euros est essentielle elle marque on ne peut plus clairement la volonté du Conseil Général d’accompagner une station village comme Aussois dans ses projets de diversification, de modernisation. Elle a permis à Aussois d’apporter une réponse pertinente à une demande toujours plus exigeante dans un monde toujours plus concurrentielPuisque janvier n’est pas fini, que le temps est toujours aux vœux, je souhaite à Aussois la neige le soleil et que cette nouvelle vitrine attire des clients de plus en plus nombreux.
16:20 Publié dans tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Pomagalski, Aussois, Xavier LETT, inauguration, conseil général de la savoie
lettre à Monsieur Attali
00:17 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Propositions Attali, suppression des départements, Xavier Lett
23 janvier 2008
La SNCF s’apprête a réduire les effectifs de son activité fret
L'entreprise ferroviaire a inscrit 1500 suppressions de postes à son budget 2008 pour l'ensemble du groupe. Le transport de marchandises pourrait être lourdement touché.
La SNCF a annoncé, vendredi 18 janvier, que son budget 2008., qui devrait être présenté lors d'un conseil d'administration mercredi 13 février, prévoyait 1 500 suppressions de postes, « sans aucun licenciement », sur les 165 000 cheminots que compte l'entreprise ferroviaire.
L'activité fret devrait être la plus touchée par les baisses d'effectifs. Toutefois, la direction a démenti le chiffre évoqué vendredi parLeFigttro,quiparlede6 000 suppressions d'emplois sur les 20 000 employés que compte le fret. La SNCF n'a toutefois pas précisé combien elle comptait supprimer de postes dans cet-• te entité. Elle souligne en revanche que les 1500 suppressions prévues en 2008 représentent moins de la moitié de celles effectuées en 2007 et sont au niveau le plus bas jamais enregistré depuis 2001. L'entreprise ferroviaire précise aussi qu'elle recrutera plus de 5 000 jeunes en 2008;
Le chiffre de 6 000 suppressions d'emplois a été souvent évoqué par les organisations syndicales au cours de ces dernières semaines alors que le fret SNCF doit être, avec la réforme des régimes spéciaux de retraite, au cœur d'une manifestation nationale des cheminots, mardi 22 janvier à Paris.
Intégration industrielle
Des tables rondes sur la réorganisation de cette activité sont en cours entre les syndicats et la direction. Parallèlement à ces discussions, les organisations syndicales devraient être reçues par Dominique Bussereau, le ministre des transports, dans le courant de la semaine prochaine. Après la mise en place du service minimum et la réforme des régimes spéciaux de retraite, la réorganisation du fret reste l'un des grands chantiers de la SNCF. Cette réforme progresse et, comme l'a rappelé la présidente du groupe, Anne-Marie Idrac, lors de la présentation de ses vœux, mardi 15 janvier, « l'intégration industrielle lancée il y a un an sera réalisée d'ici au mois d'octobre ».
Cinq directions vont être mises en places. Cinq « directeurs » ont d'ailleurs déjà été nommés. Ils auront la responsabilité managériale sur les agents qui travaillent pour le fret contrairement à ce qui est en vigueur aujourd'hui. En effet, une partie des agents qui travaillent pour Fret-SNCF sont rattachés soit à des établissements d'exploitation pour les sédentaires, soit à des établissements « tractions » pour les agents de conduite.
Cette intégration industrielle est unanimement rejetée par les organisations syndicales qui y voient le prélude à une future privatisation. Pour la CGT-Cheminots, « elle vise à isoler radicalement le fret du reste de l'entreprise pour constituer une société indépendante disposant de ses moyens de production et de son personnel, pour lequel la direction a déjà déterminé la réglementation et les conditions de travail », La CGT agite la menace d'une prise de contrôle à terme de cette société par la Deutsche Bahn.
Le monde du 21 janvier
07:00 Publié dans Dans la Presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : SNCF, Fret, gare de Modane, xavier lett
21 janvier 2008
Elections cantonales mars 2008 programme du groupe "Savoie pour tous"
Développement économique
S’il est nécessaire de poursuivre les actions conduites aujourd’hui pour favoriser le développement économique, nous proposons de donner de nouvelles impulsions dans deux directions :
- le soutien aux secteurs porteurs d’avenir,
- les coopérations entre recherche et entreprises et entre les territoires du Sillon Alpin.
Les aides au développement économique et à la création d’emplois à poursuivre :
- l’action de l’Agence Economique départementale qui accompagne les entreprises dans la recherche de sites et de locaux…
- des aides directes à l’immobilier, calculées sur le nombre d’emplois créés : 3 000 € par emploi, 6000 € quand il d’agit d’ingénieurs et de techniciens. Des subventions sont également accordées à des établissements de grands groupes sous le régime européen dit des « minimis » : ces aides exceptionnelles doivent être mieux ciblées qu’elles ne le sont aujourd’hui ; nous proposons qu’elles soient réservées à des projets permettant d’éviter des délocalisations ;
- l’aide au développement de la filière de l’énergie solaire avec création de l’Institut national de l’énergie solaire.
Nos propositions pour demain :
Soutenir les « pôles de compétitivité » et les « pôles d’excellence rurale » : l’enjeu est de réussir à diffuser les avancées technologiques dans le tissu des PME, en aidant les travaux de recherche utiles pour les entreprises : il est nécessaire de mobiliser plus de financements pour des bourses doctorantes et pour l’accompagnement de projets locaux innovants.
Promouvoir le développement d’un pôle des « Eco-techniques » (économies d’énergie, eau régénérée, préservation des milieux humides, traitement des déchets…) : nous disposons de laboratoires très performants dans ces domaines, dont il faudrait valoriser les innovations, par exemple ceux de POLYTECH Savoie sur les économies d’énergie dans le logement.
Générer des solidarités, des accords de complémentarité dans le Sillon Alpin : des projets interdépartementaux mettant en commun des ressources de la Haute-Savoie, de la Savoie et de l’Isère permettraient de développer des filières industrielles et d’améliorer les connexions entre recherche, entreprises et emploi/formation.
Appuyer les activités artisanales, en incitant la réalisation d’actions collectives des professions et la promotion des métiers dans les collèges.
Agriculture
L’activité agricole en Savoie est exposée à plusieurs problèmes : un marché difficile, une pression foncière très importante, la difficulté de transmission et de maintien d’exploitations, notamment à proximité des villes, et enfin une ressource en eau très mobilisée dans le contexte du réchauffement climatique.
Nos propositions :
Développer les circuits courts de commercialisation pour qu’une part plus importante de la valeur ajoutée soit perçue par les exploitants, et reste en Savoie : pour cela, il faut aider les regroupements en coopératives de producteurs, et soutenir des actions collectives en direction des professionnels du tourisme pour que les produits de l’agriculture savoyarde soient privilégiés dans les hébergements.
Favoriser le développement des filières de productions de qualité et de produits biologiques, la consommation de la production locale et saisonnière (par exemple dans les collèges, menus bio), et proscrire les cultures OGM en plein champ en Savoie.
Sur la question du foncier, le Conseil général doit inciter tous les territoires de la Savoie à se doter de « schéma de cohérence territoriale » (SCOT) et organiser dans ce cadre la réflexion concertée avec les professions agricoles pour décider des espaces à préserver (exemple de la « commission des espaces agricoles » créée par Chambéry Métropole).
Lutter contre l’extension des espaces délaissés, des déprises, en valorisant la fonction d’entretien des paysages qu’assurent les agriculteurs (s’inspirer des « contrats d’agriculture durable », encourager les associations foncières pastorales…).
Promouvoir la recherche et l’expérimentation sur les usages de l’eau, comme par exemple la régénération d’eaux usées pour l’irrigation, le lavage…et être attentif à la pertinence des investissements de production de neige artificielle…
Un tourisme toutes saisons
Le tourisme représente 50 % du produit intérieur brut (PIB) et 45 % des emplois de la Savoie.
Si la neige est encore l’atout majeur, l’économie des sports d’hiver est marquée par des évolutions préoccupantes : la fréquentation stagne, le taux de départ des français en vacances de neige baisse (de 10 % de la population en 1982 à 7,7 % en 2004), le niveau d’enneigement tend à diminuer en raison du réchauffement climatique.
L’avenir ne peut donc plus être fondé que sur le tourisme de neige ; l’accompagnement des investissements dans les stations doit cibler des réalisations mesurées, réalistes ; il convient notamment de bien évaluer les conséquences des projets d’équipements de production de neige de culture.
Il faut miser réellement sur la diversification touristique :
Soutenir les projets de territoires, en intervenant auprès des intercommunalités - bases de loisirs, itinéraires de randonnée…- dans le souci de promouvoir un tourisme de toutes saisons.
Encourager la mise en place de produits touristiques combinés, en prenant en compte l’évolution des attentes des publics. Le tourisme nature et de montagne d’été ne peuvent plus se suffire. Il est nécessaire de les combiner avec du tourisme urbain et culturel.
Il faut donc encourager la coopération entre villes et territoires ruraux et de montagne (notamment les parcs naturels) pour produire une offre de circuits et de courts séjours.
Deux outils départementaux sont à mobiliser particulièrement pour mettre en place une telle offre complémentaire (montagne et nature / loisirs et sports / patrimoine / services et évènements culturels), en réseau entre les territoires et leurs offices de tourisme : l’agence touristique interdépartementale Savoie Mont Blanc et la FACIM.
Reconstruire un tourisme pour les classes moyennes, pour le plus grand nombre :
- une offre touristique combinée attractive pour les familles est à structurer ;- l’accès à la pratique du ski sera de plus en plus difficile pour les savoyards non fortunés dans un contexte probable de moindre enneigement qui concentrera de plus en plus l’offre dans les grands domaines d’altitude. Il faut donc, au-delà du « Plan Ski jeunes », inciter les stations à proposer des prix de journée moins élevés, en modulant leur offre.
S’opposer aux projets de privatisation d’espaces touristiques (exemple du projet Grand Lac avec la concession de plages payantes).
14:33 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Canton de Modane, Xavier Lett, conseil général, Savoie, économie
Proposition Attali de suppression des départements
Réaffirmons le rôle des départements
Le débat sur l'existence des départements est un « marronnier » de la vie politique française. Il réapparaît régulièrement, suscite quelques passions et retombe dans l'oubli jusqu'à la fois suivante. . . En cette fin d'année 2007, cette discussion a été relancée à l'occasion de réflexions enqaqées par le gouvernement :- la commission « pour la libération de la croissance française » présidée par Jacques Attali ;
· la mission confiée au sénateur Alain Lambert sur « les relations entre l'État et les collectivités locales ».
Présentant son rapport, Jacques Attali a déclaré qu'il convenait de supprimer. . . les départements et de ramener le nombre des communes de 36700 à 8 000. J'observe que c'est à chaque fois les départements qui sont présentés comme inutiles ou coûteux et que nos adversaires ne disent jamais quelles collectivités ou quelles structures publiques exerceraient nos compétences actuelles ! Le rapport du sénateur Alain Lambert ne propose pas la suppression des départements mais suggère d'en limiter les responsabilités et remet en cause la clause générale de compétence qui autorise nos collectivités à intervenir dans toutes les politiques qui concernent nos territoires. Avec l'ensemble de mes collègues présidents de conseils généraux, je rappelle que cette clause générale de compétence nous permet de développer une véritable politique de solidarité territoriale, à un moment où l'État n'en a plus vraiment les moyens. C'est ainsi que nous contribuons, avec nos moyens financiers et humains, à la réalisation de multiples équipements communaux : écoles, gymnases, centres culturels, voirie, zones d'activité, etc. En fonction de la spécificité de nos départements, urbains ou ruraux, nous œuvrons dans des domaines essentiels pour nos territoires, tels que le développement économique, l'emploi, les formations supérieures, la recherche, la culture, la jeunesse... À l'ADF, nous sommes ouverts a toute discussion sur l'évolution des compétences de l'ensemble des collectivités, sans oublier celles de l'État, dès lors que l'objectif recherché est celui d'une plus grande efficacité des politiques publiques. C'est pourquoi nous souhaitons que cette question soit sereinement abordée dans le cadre de la Conférence nationale des exécutifs récemment installée par le Premier ministre. Nous réaffirmerons alors que, dans la République décentralisée, les départements doivent continuer à occuper une place centrale, celle qui assure à la fois la proximité et les solidarités au service de nos concitoyens. Claudy LEBRETONPrésident de l'Assemblée des Départements de France
08:39 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Attali Jacques, départements
18 janvier 2008
Conjoncture touristique début de saison
La fréquentation des meublés en centrales de réservation est satisfaisante, avec un taux d’occupation de 79 % pour les vacances de Noël, soit un retrait de 3 points par rapport à Noël 2006. Les évolutions diffèrent selon les semaines : avec 71% , la semaine de Noël est en recul, alors que la semaine du Nouvel An progresse de 5 points pour un taux moyen de 87 %.
Les chutes de neige ont eu une incidence directe sur les réservations puisque la semaine du Nouvel An a gagné plus de 10 points par rapport au taux prévisionnel de mi-décembre. La neige au rendez-vous juste à temps à la veille des vacances de Noël et à toutes les altitudes a permis aux professionnels des activités de sports d’hiver (remontées
mécaniques, ski nordique, écoles de ski, loueurs de matériel…) de retrouver le sourire et des conditions normales de fonctionnement après une saison difficile en particulier pour ceux situés à moyenne et basse altitude. Ces bonnes conditions ont également attiré une clientèle de proximité à la journée ou en séjour... vous pouvez lire la suite de la note de conjoncture de Savoie-Mont-blanc en cliquant sur le lien ci-dessous.
http://www.savoie-mont-blanc.com/content/media/document.p...
21:24 Publié dans tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Valfréjus, conjoncture, ski, modane
Evolution de l'emploi salarié privé en Maurienne au 31 décembre 2006
Deux secteurs d'activités structurent le territoire : les services et l'industrie concentrant 3/4 de l'effectif salarié privé global soit 9 869 emplois. Toutefois le commerce et la construction représentent 1/4 de l'emploi salarié privé sur le Territoire (3293 emplois).
Evolution des effectifs salariés globaux et du nombre d'établissements L'emploi salarié privé en Maurienne représente 15% de l'emploi salarié privé savoyard. L'évolution du nombre d'entreprises est positive: on compte 262 établissements supplémentaires entre 1993 et 2006 soit une progression de 19 %. Toutefois, elle n'est pas linéaire. Le territoire accuse une perte de 27 entreprises entre 1998 et 1999 et de 21 établissements entre 2001 et 2002. Ces pertes sont compensées par la création ou la reprise d'établissements les années suivantes. Depuis 2004, le territoire a perdu 33 établissements soit une diminution de 2 % des entreprises sur la période.
Parallèlement, on constate une augmentation significative du nombre de salariés : on compte 3 382 salariés supplémentaires entre 1993 et 2006. L'évolution du nombre de salariés est plutôt constante et la perte de main d'œuvre occasionnée par la fermeture d'établissements est souvent compensée par des embauches dans d'autres secteurs d'activité. De 1993 à 2006, on constate une légère augmentation du nombre de femmes salariés (+4% de femmes). Malgré cela, certains métiers semblent réservés aux hommes et l'écart entre le nombre de salariés féminins et masculins est encore important (60 % en moyenne d'hommes, 40 % de femmes). Source Mission observation du territoire Pays de Maurienne Décembre 2007
21:14 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note














