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31 janvier 2008

L’Autoroute Ferroviaire Alpine progresse

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Pour 2007, l’objectif Autoroute Ferroviaire Alpine était fixé à 20 000 passages. Le résultat 2007, avec 20 418 passages réalisés a dépassé l’objectif. Grâce à ce trafic, les comptes d’AFA (recettes commerciales + financements des Etats) restent équilibrés ; le risque financier pour les entreprises ferroviaires française et italienne est donc annulé. Ce résultat a été obtenu dans un contexte de stagnation des trafics routiers entre les deux tunnels franco/italiens: Fréjus (en baisse) et Mont Blanc (en hausse, qui est interdit aux matières dangereuses).

Actuellement, la répartition des sens de trafic est à l’équilibre en nombre de passages ; En tonnes, le sens France/Italie représente 75 % du volume des matières transportées (500 000 tonnes en 2007). Les citernes circulent fréquemment à vide au retour d’Italie; Les semi-remorques transportent des produits bruts en vrac vers l’Italie. Après transformation, ils reviennent en caisses classiques, interdites pour l’heure sur AFA à cause du gabarit. 73 % des passages réalisés avec des remorques seules (43 % en 2005), 27% avec tracteur, chauffeur et remorque, cela confirme l’intérêt du non accompagné pour les transporteurs routiers. Les produits transportés se répartissent en 61% de produits chimiques (dont 45 % de matières dangereuses), 21 % de matières pulvérulentes, 11 % de produits alimentaires, 7 % de vrac. Le « 44 tonnes» est en légère augmentation, composant 34 % des passages. (source SNCF)GRAPH BILAN 2007.pdf

29 janvier 2008

Argent public argent privé dans la campagne électorale

 

  058bc951f6cb24f8cab6593c566dd1a3.jpgA l'approche de chaque scrutin, les électeurs s'interrogent très légitimement sur le coût et le financement d'une campagne électorale. Aussi il me semble nécessaire de rappeler les aspects financiers de l'élection et de l'exercice du mandat.

Un conseiller général perçoit 1500 € d'indemnités mensuelles nettes d'impôts, les futurs suppléants n'en touchent pas. Les frais de déplacements sont remboursés pour les réunions hors du canton dans le cadre de l'exercice du mandat.

En ce qui concerne la campagne électorale, l'impression et la diffusion des bulletins de vote, des professions de foi et des affiches sont remboursées par l'état si le candidat obtient plus de 5% des suffrages. Les salles sont mises à disposition gratuitement par les mairies pour les réunions publiques, les journaux publient gratuitement et librement les déclarations des candidats.

Pour ma part, j'ai fait le choix d'aller à la rencontre des représentants de la vie associative et des organisations professionnelles pour écouter leur point de vue et leurs attentes. A l'issue de ces rencontres je proposerai un programme électoral qui sera imprimé à mes frais et diffusé par mes soins. Pour ces raisons je n'ai pas la nécessité de louer un local de campagne et tout en remerciant ceux qui m'ont proposé leur aide, je n'ai besoin d'aucune aide financière.

25 janvier 2008

Réaction au rapport Attali

 

42acea317f726fd0bcb845fb7321a1a0.jpgLe rapport Attali comprend plusieurs propositions lourdes de menaces sur le droit du travail et les garanties sociales des salariés.

 

En proposant d’ouvrir le licenciement économique aux ruptures destinées à « améliorer la compétitivité de l’entreprise », le rapport entend permettre aux entrepreneurs de licencier pour améliorer leurs profits. Avancer dans cette voie équivaudrait à supprimer toute condition au licenciement. Bien pire qu’une généralisation du CPE ou du CNE, cette régression sociale majeure reviendrait à abolir le principe même du contrat de travail à durée indéterminée.

 

La proposition d’ « assouplir les seuils sociaux » est dans la droite ligne de la politique menée par la droite depuis 2002. Elle est en contradiction totale avec l’objectif affiché de développer la négociation collective, puisque le doublement du nombre de salariés requis pour la mise en place des représentants du personnel et des représentants syndicaux entraînerait une réduction drastique du nombre d’entreprises dotée d’une telle représentation, et donc des capacités de négociation des PME.

 

La suggestion de développer le mandatement pour la négociation dans les petites entreprises est une idée totalement dépassée, à l’heure où la plupart des acteurs sociaux s’accordent sur la nécessité de développer la représentation syndicale dans les PME et les TPE, au besoin par une mutualisation des instances et des moyens.

 

La proposition de généraliser sans réelles limites le travail le dimanche est encore plus réactionnaire que les projets du gouvernement, et reviendrait en réalité à contraindre les salariés notamment ceux des petites entreprises, à s’engager dans cette voie, au mépris de leur vie personnelle et familiale.

 

Quant à l’idée de revenir par simple accord d’entreprise sur la durée légale du travail, elle est la reprise pure et simple du projet annoncé par le Président de la République aux partenaires sociaux. La première conséquence de sa mise en œuvre serait de mettre à bas le régime des heures supplémentaires, et se traduirait donc par « travailler plus pour gagner moins ».

 

Il n’est en réalité guère surprenant que la Commission Attali accouche de propositions si libérales, puisque les organisations syndicales sont totalement exclues de sa composition, quand le patronat y est massivement représenté, au mépris de toute exigence de démocratie sociale.

Aussois inauguration du front de neige, discours

 

eb0515eabd51553ea9b20b4564e9675e.jpgMonsieur le Député, Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les élus,

Le soleil et la neige sont au rendez-vous d’une cérémonie toujours agréable celle d’une inauguration. La fin d’un mandat coïncide souvent avec ce genre de petite fête car le temps d’un projet correspond de plus en plus avec la durée de nos mandat. C’est dire combien la patience et la constance sont nécessaires à l’achèvement de nos projets.Durant ces dernières années un changement important est intervenu dans les rapports entre nos trois stations. Il n’est si loin le temps où chacune se considérait comme la rivale de l’autre regardant toute initiative de la voisine comme une menace. Il n’est pas si éloigné le jour où avec Eric Dournon et François Bois nous envisagions une réflexion sur une offre touristique commune du Canton par la création de forfaits communs.Pourtant que de réunions, que de temps passé que d’espoirs et de désillusions ont présidé à l’élaboration du contrat station moyenne. Au final il ne faut retenir que ce qui a été réalisé, ce qui a fait progresser la coopération entre les stations. Il y a ce qui ce voit et ce qui se voit moins : ce qui se voit c’est en partie ce que nous inaugurons aujourd’hui et la halte garderie, les caisses mains-libre, ce qui se voit moins sont le site internet touristique du Canton, les salons fait en commun, ce qui ne se voit pas est qui est tout assi précieux c’est l’habitude de travailler ensemble et la conviction que nous sommes condamnés à réussir ensemble.Nous inaugurons aujourd’hui un ensemble comprenant des opérations sur les remontées mécaniques, sur la neige de culture, sur des aménagements environnementaux. Ces aménagements sont essentiels car c’est la vitrine de la Station d’Aussois c’est eux qui nous donnent envie de rentrer dans le magasin et d’aller parcourir les champs de neige jusque sous la Parrachée.Je suis heureux d’avoir pu contribuer modestement à ces réalisations d’une part en ayant initier le contrat station moyenne puis en ayant présidé le Pôle touristique de développement Cantonal, à cette occasion j’en profite pour remercier Marion Arnaud et Monique Fressard pour leur aide dans cette entreprise difficile et Alain Marnezy pour sa confiance vigilante.Je suis également heureux Monsieur le Député d’avoir avec Alain Marnézy pu vous convaincre si besoin était, du bien fondé de l’éligibilité d ‘Aussois au plan tourisme au titre des sites isolés. L’aide qu’a apportée le département à ce titre de près d’un million d’euros est essentielle elle marque on ne peut plus clairement la volonté du Conseil Général d’accompagner une station village comme Aussois dans ses projets de diversification, de modernisation. Elle a permis à Aussois d’apporter une réponse pertinente à une demande toujours plus exigeante dans un monde toujours plus concurrentielPuisque janvier n’est pas fini, que le temps est toujours aux vœux, je souhaite à Aussois la neige le soleil et que cette nouvelle vitrine attire des clients de plus en plus nombreux.

lettre à Monsieur Attali

63e1b2e6904124ac648cf8e981b35d2c.jpgMonsieur Attali,
obscur conseiller général socialiste du fin fond de la Savoie je me permets de vous écrire pour vous faire part de quelques réflexions rapides, car votre temps est compté, sur une proposition de suppression des départements dont je n'ai eu connaissance pour l'instant que par les médias.
J'ai eu, durant ce mandat qui s'achève et qui pour moi était le premier, l'occasion de mener à bien plusieurs projets mobilisant des fonds départementaux, régionaux nationaux et européens. Je ne peux que constater que la structure la plus efficace et la plus économe est de loin le Département. La capitale régionale, Lyon, se trouvant à plus de 200 km, la majeur partie de la population vivant en ville et en plaine, les problèmes de la montagne et son point de vue sont beaucoup plus facile à faire entendre et surtout comprendre à Chambéry qu'à Lyon (je ne parle pas de Paris...). D'autre part le scrutin de liste (même s'il est intellectuellement le plus démocratique) désignant les conseillers régionaux ont fait de cette assemblée le théâtre de luttes politiciennes permanentes dont les hauts fonctionnaires régionaux tirent profit pour exercer eux mêmes et avec leurs services la réalité du pouvoir. Je ne suis pas historien mais il me semble que lors de leur création les départements avaient été dessinés pour que leur chef lieu ne soit jamais à plus d'une journée de cheval de tout point du département. A l'heure d'Internet et de la mondialisation je pense que se serait une erreur de croire que la relation humaine réelle soit négligeable et d'éloigner un peu plus le citoyen de ceux qu'il a désignés pour le représenter.
Quant à la proposition de réduire le nombre de communes c'est une idée qui est en route depuis des années depuis que l'intercommunalité ne cesse de progresser, vouloir par exemple remplacer autoritairement et brutalement les communes par les cantons, outre la difficulté technique, se trouverait confronté à l'hostilité de la grande majorité des français, pourquoi ne pas inciter plus fortement l'intégration intercommunale en jouant sur la fiscalité par exemple...Un jour un citoyen ordinaire m'a dit "plus il y a d'élus plus il y a de gens qui s'intéressent à la chose publique et plus la démocratie est forte..."
Avec mes salutations cordiales
Xavier LETT
Conseiller général du canton de Modane (73)

23 janvier 2008

La SNCF s’apprête a réduire les effectifs de son activité fret

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L'entreprise ferroviaire a inscrit 1500 suppressions de postes à son budget 2008 pour l'ensemble du groupe. Le transport de marchandises pourrait être lourdement touché.

La SNCF a annoncé, vendredi 18 jan­vier, que  son budget  2008., qui devrait   être   présenté   lors   d'un conseil      d'administration      mercredi 13 février, prévoyait 1 500 suppressions de postes, « sans aucun licenciement », sur les 165 000 cheminots que compte l'entrepri­se ferroviaire.

L'activité fret devrait être la plus tou­chée par les baisses d'effectifs. Toutefois, la direction a démenti le chiffre évoqué ven­dredi parLeFigttro,quiparlede6 000 sup­pressions d'emplois sur les 20 000 employés que compte le fret. La SNCF n'a toutefois pas précisé combien elle comptait supprimer de postes dans cet-• te entité. Elle souligne en revanche que les 1500 suppressions prévues en 2008 repré­sentent moins de la moitié de celles effec­tuées en 2007 et sont au niveau le plus bas jamais enregistré depuis 2001. L'entreprise ferroviaire précise aussi qu'elle recrute­ra plus de 5 000 jeunes en 2008;

Le chiffre de 6 000 suppressions d'em­plois a été souvent évoqué par les organi­sations syndicales au cours de ces derniè­res semaines alors que le fret SNCF doit être, avec la réforme des régimes spé­ciaux de retraite, au cœur d'une manifes­tation nationale des cheminots, mardi 22 janvier à Paris.

Intégration industrielle

Des tables rondes sur la réorganisation de cette activité sont en cours entre les syn­dicats et la direction. Parallèlement à ces discussions, les organisations syndicales devraient être reçues par Dominique Bussereau, le ministre des transports, dans le cou­rant de la semaine prochaine. Après la mise en place du service minimum et la réforme des régimes spéciaux de retraite, la réorga­nisation du fret reste l'un des grands chan­tiers de la SNCF. Cette réforme progresse et, comme l'a rappelé la présidente du grou­pe, Anne-Marie Idrac, lors de la présenta­tion de ses vœux, mardi 15 janvier, « l'inté­gration industrielle lancée il y a un an sera réalisée d'ici au mois d'octobre ».

Cinq directions vont être mises en pla­ces. Cinq « directeurs » ont d'ailleurs déjà  été nommés. Ils auront la responsabilité managériale sur les agents qui travaillent pour le fret contrairement à ce qui est en vigueur aujourd'hui. En effet, une partie des agents qui travaillent pour Fret-SNCF sont rattachés soit à des établissements d'exploitation pour les sédentaires, soit à des établissements « tractions » pour les agents de conduite.

Cette intégration industrielle est unanimement rejetée par les organisations syn­dicales qui y voient le prélude à une futu­re privatisation. Pour la CGT-Cheminots, « elle vise à isoler radicalement le fret du res­te de l'entreprise pour constituer une société indépendante disposant de ses moyens de production et de son personnel, pour lequel la direction a déjà déterminé la réglementa­tion et les conditions de travail », La CGT agite la menace d'une prise de contrôle à terme de cette société par la Deutsche Bahn.

Le monde du 21 janvier

21 janvier 2008

Elections cantonales mars 2008 programme du groupe "Savoie pour tous"

3 – Soutenir l’économie de demain

Développement économique

ec3e9388c7c3f5c1a18655c038ca52f4.jpgS’il est nécessaire de poursuivre les actions conduites aujourd’hui pour favoriser le développement économique, nous proposons de donner de nouvelles impulsions dans deux directions :

-         le soutien aux secteurs porteurs d’avenir,

-         les coopérations entre recherche et entreprises et entre les territoires du Sillon Alpin. 

Les aides au développement économique et à la création d’emplois à poursuivre :

-         l’action de l’Agence Economique départementale qui accompagne les entreprises dans la recherche de sites et de locaux…

-         des aides directes à l’immobilier, calculées sur le nombre d’emplois créés : 3 000 € par emploi, 6000 € quand il d’agit d’ingénieurs et de techniciens. Des subventions sont également accordées à des établissements de grands groupes sous le régime européen dit des « minimis » : ces aides exceptionnelles doivent être mieux ciblées qu’elles ne le sont aujourd’hui ; nous proposons qu’elles soient réservées à des projets permettant d’éviter des délocalisations ;

-         l’aide au développement de la filière de l’énergie solaire avec création de l’Institut national de l’énergie solaire.

Nos propositions pour demain :

Soutenir les « pôles de compétitivité » et les « pôles d’excellence rurale » : l’enjeu est de réussir à diffuser les avancées technologiques dans le tissu des PME, en aidant les travaux de recherche utiles pour les entreprises : il est nécessaire de mobiliser plus de financements pour des bourses doctorantes et pour l’accompagnement de projets locaux innovants.

Promouvoir le développement d’un pôle des « Eco-techniques » (économies d’énergie, eau régénérée, préservation des milieux humides, traitement des déchets…) : nous disposons de laboratoires très performants dans ces domaines, dont il faudrait valoriser les innovations, par exemple ceux de POLYTECH Savoie sur les économies d’énergie dans le logement.

Générer des solidarités, des accords de complémentarité dans le Sillon Alpin : des projets interdépartementaux mettant en commun des ressources de la Haute-Savoie, de la Savoie et de l’Isère permettraient de développer des filières industrielles et d’améliorer les connexions entre recherche, entreprises et emploi/formation.

Appuyer les activités artisanales, en incitant la réalisation d’actions collectives des professions et la promotion des métiers dans les collèges.

Agriculture

L’activité  agricole en Savoie est exposée à plusieurs problèmes : un marché difficile, une pression foncière très importante, la difficulté de transmission et de maintien d’exploitations, notamment à proximité des villes, et enfin une ressource en eau très mobilisée dans le contexte du réchauffement climatique.

Nos propositions :

Développer les circuits courts de commercialisation pour qu’une part plus importante de la valeur ajoutée soit perçue par les exploitants, et reste en Savoie : pour cela, il faut aider les regroupements en coopératives de producteurs, et soutenir des actions collectives en direction des professionnels du tourisme pour que les produits de l’agriculture savoyarde soient privilégiés dans les hébergements.

Favoriser le développement des filières de productions de qualité et de produits biologiques, la consommation de la production locale et saisonnière (par exemple dans les collèges, menus bio), et proscrire les cultures OGM en plein champ en Savoie.

Sur la question du foncier, le Conseil général doit inciter tous les territoires de la Savoie à se doter de « schéma de cohérence territoriale » (SCOT) et organiser dans ce cadre la réflexion concertée avec les professions agricoles pour décider des espaces à préserver (exemple de la « commission des espaces agricoles » créée par Chambéry Métropole).

Lutter contre l’extension des espaces délaissés, des déprises, en valorisant la fonction d’entretien des paysages qu’assurent les agriculteurs (s’inspirer des « contrats d’agriculture durable », encourager les associations foncières pastorales…).

Promouvoir la recherche et l’expérimentation sur les usages de l’eau, comme par exemple la régénération d’eaux usées pour l’irrigation, le lavage…et être attentif à la pertinence des investissements de production de neige artificielle…

Un tourisme toutes saisons

Le tourisme représente 50 % du produit intérieur brut (PIB) et 45 % des emplois de la Savoie.

Si la neige est encore l’atout majeur, l’économie des sports d’hiver est marquée par des évolutions préoccupantes : la fréquentation stagne, le taux de départ des français en vacances de neige baisse (de 10 % de la population en 1982 à 7,7 % en 2004), le niveau d’enneigement tend à diminuer en raison du réchauffement climatique.

L’avenir ne peut donc plus être fondé que sur le tourisme de neige ; l’accompagnement des investissements dans les stations doit cibler des réalisations mesurées, réalistes ; il convient notamment de bien évaluer les conséquences des projets d’équipements de production de neige de culture.

Il faut miser réellement sur la diversification touristique :

Soutenir les projets de territoires, en intervenant auprès des intercommunalités - bases de loisirs, itinéraires de randonnée…- dans le souci de promouvoir un tourisme de toutes saisons.

Encourager la mise en place de produits touristiques combinés, en prenant en compte l’évolution des attentes des publics. Le tourisme nature et de montagne d’été ne peuvent plus se suffire. Il est nécessaire de les combiner avec du tourisme urbain et culturel.

Il faut donc encourager la coopération entre villes et territoires ruraux et de montagne (notamment les parcs naturels) pour produire une offre de circuits et de courts séjours.

Deux outils départementaux sont à mobiliser particulièrement pour mettre en place une telle offre complémentaire (montagne et nature / loisirs et sports / patrimoine / services et évènements culturels), en réseau entre les territoires et leurs offices de tourisme : l’agence touristique interdépartementale Savoie Mont Blanc et la FACIM.

Reconstruire un tourisme pour les classes moyennes, pour le plus grand nombre :

-         une offre touristique combinée attractive pour les familles est à structurer ;

-         l’accès à la pratique du ski sera de plus en plus difficile pour les savoyards non fortunés dans un contexte probable de moindre enneigement qui concentrera de plus en plus l’offre dans les grands domaines d’altitude. Il faut donc, au-delà du « Plan Ski jeunes », inciter les stations à proposer des prix de journée moins élevés, en modulant leur offre.

S’opposer aux projets de privatisation d’espaces touristiques (exemple  du projet Grand Lac avec la concession de plages payantes).

Proposition Attali de suppression des départements

d6ef2b99486d1ef3d510609a7d85e92e.jpgRéponse à Jacques ATTALI :

Réaffirmons le rôle des départements

  Le débat sur l'existence des départements est un « marronnier » de la vie politique française. Il réapparaît régulièrement, suscite quelques passions et retombe dans l'oubli jusqu'à la fois suivante. . . En cette fin d'année 2007, cette discussion a été relancée à l'occasion de réflexions enqaqées par le gouvernement :
  • la commission « pour la libération de la croissance française » présidée par Jacques Attali ;

·        la mission confiée au sénateur Alain Lambert sur « les relations entre l'État et les collectivités locales ».

Présentant son rapport, Jacques Attali a déclaré qu'il convenait de suppri­mer. . . les départements et de ramener le nombre des communes de 36700 à 8 000. J'observe que c'est à chaque fois les départements qui sont présentés comme inutiles ou coûteux et que nos adversaires ne disent jamais quelles collectivités ou quelles structures publiques exerceraient nos compétences actuelles ! Le rapport du sénateur Alain Lambert ne propose pas la suppression des départements mais suggère d'en limiter les responsabilités et remet en cause la clause générale de compétence qui autorise nos collectivités à intervenir dans toutes les politiques qui concernent nos territoires. Avec l'en­semble de mes collègues présidents de conseils généraux, je rappelle que cette clause générale de compétence nous permet de développer une véri­table politique de solidarité territoriale, à un moment où l'État n'en a plus vraiment les moyens. C'est ainsi que nous contribuons, avec nos moyens financiers et humains, à la réalisation de multiples équipements commu­naux : écoles, gymnases, centres culturels, voirie, zones d'activité, etc. En fonction de la spécificité de nos départements, urbains ou ruraux, nous œuvrons dans des domaines essentiels pour nos territoires, tels que le déve­loppement économique, l'emploi, les formations supérieures, la recherche, la culture, la jeunesse... À l'ADF, nous sommes ouverts a toute discussion sur l'évolution des compétences de l'ensemble des collectivités, sans oublier celles de l'État, dès lors que l'objectif recherché est celui d'une plus grande efficacité des politiques publiques. C'est pourquoi nous souhaitons que cette question soit sereinement abordée dans le cadre de la Conférence natio­nale des exécutifs récemment installée par le Premier ministre. Nous réaffirmerons alors que, dans la République décentralisée, les dépar­tements doivent continuer à occuper une place centrale, celle qui assure à la fois la proximité et les solidarités au service de nos concitoyens. Claudy LEBRETON

Président de l'Assemblée des Départements de France

18 janvier 2008

Conjoncture touristique début de saison

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Un bon démarrage de la saison pour l’ensemble des professionnels

 

La fréquentation des meublés en centrales de réservation est satisfaisante, avec un taux d’occupation de 79 % pour les vacances de Noël, soit un retrait de 3 points par rapport à Noël 2006. Les évolutions diffèrent selon les semaines : avec 71% , la semaine de Noël est en recul, alors que la semaine du Nouvel An progresse de 5 points pour un taux moyen de 87 %.

 

Les chutes de neige ont eu une incidence directe sur les réservations puisque la semaine du Nouvel An a gagné plus de 10 points par rapport au taux prévisionnel de mi-décembre. La neige au rendez-vous juste à temps à la veille des vacances de Noël et à toutes les altitudes a permis aux professionnels des activités de sports d’hiver (remontées

 

mécaniques, ski nordique, écoles de ski, loueurs de matériel…) de retrouver le sourire et des conditions normales de fonctionnement après une saison difficile en particulier pour ceux situés à moyenne et basse altitude. Ces bonnes conditions ont également attiré une clientèle de proximité à la journée ou en séjour... vous pouvez lire la suite de la note de conjoncture de Savoie-Mont-blanc en cliquant sur le lien ci-dessous.

http://www.savoie-mont-blanc.com/content/media/document.p...

Evolution de l'emploi salarié privé en Maurienne au 31 décembre 2006

En 2006, les emplois salariés privés en Maurienne représentant 13 152 emplois, sont en progression de 1 % depuis 2005. On compte 129 emplois supplémentaires. Ce rythme de progression est inférieur à celui de la Savoie (1,2 %} et de Rhône-Alpes (1,5 %).

Deux secteurs d'activités structurent le territoire : les services et l'industrie concentrant 3/4 de l'effectif salarié privé global soit 9 869 emplois. Toutefois le commerce et la construction représentent 1/4 de l'emploi salarié privé sur le Territoire (3293 emplois).

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Evolution des effectifs salariés globaux et du nombre d'établissements L'emploi salarié privé en Maurienne représente 15% de l'emploi salarié privé savoyard. L'évolution du nombre d'entreprises est positive: on compte 262 établissements supplémentaires entre 1993 et 2006 soit une progression de 19 %. Toutefois, elle n'est pas linéaire. Le territoire accuse une perte de 27 entreprises entre 1998 et 1999 et de 21 établissements entre 2001 et 2002. Ces pertes sont compensées par la création ou la reprise d'établissements les années suivantes. Depuis 2004, le territoire a perdu 33 établissements soit une diminution de 2 % des entreprises sur la période. 3b3300cec708ae4efa8ccb42a7125266.jpgParallèlement, on constate une augmentation significative du nombre de salariés : on compte 3 382 salariés supplémentaires entre 1993 et 2006. L'évolution du nombre de salariés est plutôt constante et la perte de main d'œuvre occasionnée par la fermeture d'établissements est souvent compensée par des embauches dans d'autres secteurs d'activité. De 1993 à 2006, on constate une légère augmentation du nombre de femmes salariés (+4% de femmes). Malgré cela, certains métiers semblent réservés aux hommes et l'écart entre le nombre de salariés féminins et masculins est encore important (60 % en moyenne d'hommes, 40 % de femmes).

Source Mission observation du territoire Pays de Maurienne Décembre 2007

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